Ubèrt

Site:

http://www.hubert-dutech-auteur.fr

Profil:

Lo que ha de ser no puede faltar, est-il écrit en espagnol sur le frontispice du château de Coarraze. Cette prophétie auto-réalisatrice à posteriori, convient à ma métamorphose tardive en écrivain. De la langue à l'histoire, du Béarn à la Gascogne, je navigue, mêlant l'un à l'autre et inversement. Allant de découverte en découverte, formidable moteur alimentant l'intérêt, je n'ai pas cessé d'écrire depuis ma libération de l'Éducation nationale. Curieux destin, mais c'est ainsi. La plume précède obligeant la main de l'auteur à suivre le mouvement sous peine de faux contacts dans le cerveau, d'entorses des synapses... Langue et histoire ne sont pas dissociés -que nenni- et viennent souvent se télescoper comme lorsque Jeanne d'Albret sous la pression des États du Béarn obligea administration et justice à n'employer que la langue vernaculaire en écrit comme en oral ; comme à travers l'édit de Villers-Cotterêts promulgué par François I° obligeant toutes les provinces françaises à n'utiliser que le français pour tous les actes administratifs, juridiques et autres... A l'instar du village d'Astérix résistant au colonialiste romain... toutes obtempérèrent, sauf une, le Béarn qui continuera jusqu'aux approches de la Révolution à débattre et écrire ses décisions par l'intermédiaire des États du Béarn. (Le parlement s'étant laissé "franchimandejar". ) Cette prédestination à posteriori de la destinée est plutôt due à la conjonction de plusieurs facteurs inutiles de noter ici... car certains sont bien sûr inconscients....Langue et histoire rendent compte également des problèmes sociétaux (on n'y échappe pas).

Articles par Ubèrt: