Dictionnaire des vallées et du piémont béarnais

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Format 24×18 cm – 422 pages – 19,90 €
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Outre sa fonction première de répertoire, ce dictionnaire comporte des éléments ethnologiques, sociétaux, topologiques, patronymiques, ainsi que des références à l’histoire ancienne à travers chartes et fors, et contemporaine à travers notamment de nombreux écrits de poilus béarnais qui auraient été heureux de fêter avec nous le centième anniversaire de l’armistice de 1918. Nombre d’écrits reflètent la vie quotidienne de nos ancêtres avec des détails très précis et touchants. Indépendamment des vicissitudes de l’existence, nos auteurs ont su nous divertir, souvent sous l’angle d’un humour recherché. Sans prétendre à l’exhaustivité -impossible à atteindre d’ailleurs-, ce dictionnaire riche de plus de 20000 mots balaie convenablement le secteur béarnais étudié, en l’enrichissant à travers maints domaines qu’il développe. La grande originalité de ce dictionnaire, c’est d’avoir fait la part belle aux nombreux contemporains avec lesquels je me suis entretenu longuement et agréablement. Le secteur étudié comprend donc d’est en ouest les vallées de l’Ouzom, d’Ossau, d’Aspe et de Barétous, et pour le Piémont, le canton dit de Ribère-Ousse avec Pontacq pour centre, la Vath Vielha (ou vieille vallée) se déroulant à partir de Nay, et l’Oloronais avec la communauté de communes du Haut-Béarn.         

 

 

La méthode de travail a consisté à conduire de pair, trois directions principales :
1 – La recherche dans divers dictionnaires, en indiquant pour chacun des mots repérés, les endroits du secteur concerné.
2 – La recherche dans de nombreux écrits d’auteurs anciens et quelques contemporains. Au niveau des auteurs, Cyprien Despourrins né en 1698 a ouvert le bal avec ses églogues et chansonnettes pastorales.
3 – La collecte de données auprès de nombreux correspondants locaux, a pu confirmer ou infirmer certains mots, enrichir le vocabulaire, faire part d’expressions, locutions et historiettes transmises oralement. Outre leur participation pleine et entière, la plupart des correspondants m’ont relaté en béarnais des faits réels. Je ne compte pas non plus, des mots saisis à la volée, au hasard des rencontres, que ce soit au marché, au rugby, et où que ce soit… Ma mère a été la précurseure dans cette catégorie.